
Evidemment que c'est à cause de la
couverture que j'ai acheté cette bédé. Mais je ne savais pas pourquoi elle m'attirait.
C'était juste
Le Violon d'Ingres, image typique du surréalisme dadaïsto-parnassien que l'on retrouve dans tous les manuels de littérature au lycée.
Je pensais que c'était une histoire comme ça. Pas du tout, cette bédé historico-décadente sur la folle vie d'
Alice Prin ne
pouvait pas me laisser indifférente... Réalisée par
Catel et
Boquet.

Evidemment quand on lit une bédé, il faut aimer le graphisme.
J'ai bien aimé, c'est en N&B comme tous les bouquins de la collection Ecritures de Castermann, c'est agrémenté de force détails d'époque, de notices biographiques, bref, c'est un ouvrage
excellent à tous points de vus :
- pour la bande dessinée
- pour découvrir les années folles : lever la jambe, prendre de la coco, fumer des pipes à opium au lendemain de la Der des Ders,
- pour découvrir les acteurs du
Montparnasse de la coupole : Man Ray, Fujita, Desnos, Breton, Treize*,
Cocteau, Kisling, Soutin...
* pour les lecteurs de La Part de l'autre (LP/++), quel lien
voyez-vous entre Onz' et Treize ?
Crédits : en haut, couverture de Kiki de Montparnasse, par Catel et Boquet, Casterman, Ecritures I et en bas, Le Violon d'Ingres, photographie de Man Ray,
Collection Rosalind Jacobs