
de silence... ça se
remarque paraît-il. Ma mère m'a même dit que je devais avoir beaucoup de travail. Certes. Mais pas que.
Ouf !
D'autant que j'ai beaucoup de choses à (vous) dire.
Le soir, dans le métro, affalée sur mon "DirectSoir" qui propose les programmes télévisés de "Direct8" etc., je pense à ce que je vais écrire. J'ai vraiment beaucoup de choses à (vous) dire. Puis
je sors du métro, il pleut, je traverse le sous-bois, j'arrive chez moi, je jette mon parapluie dans la baignoire, je nourris le chat, je m'affaire dans la cuisine, il est déjà 20h30 ou 21h et je
m'affale dans mon canapé loin des propositions télévisuelles de Direct8. Je pense à tout ce que je pourrais écrire. Et puis il est l'heure de fermer les volets, d'aller dormir et la vie
recommence à l'infini (ou presque).
Voyons, maintenant que j'y suis, que voulais-je (vous) dire ?
- l'ultime rebondissant du plagiat estudiant
- de mon rôle de mandataire financier d'un candidat aux élections municipales
- de mon travail et de Ugly Betty
- du livre que j'essaie de terminer depuis un mois mais qui stagne au fond de mon sac à dos (qui stagne dans mon placard de bureau)
- la vieille bédé que je viens d'acheter
- ...
Ce qui m'ouvre de belles perspectives pour les jours à venir mais me voit contrainte de vous dire que je n'ai plus d'appareil photo et qu'il n'y aura donc plus de recette...