Concilier vie professionnelle de cadre, maternage proximal ou parentalité positive et agriculture biologique sur terrasse en ville.
27 Juin 2008
Après exactement 68 jours de silence, ce
qui ne manque pas de m'impressionner, s'expliquant très largement par mon déménagement (emballer, transporter, déballer), ma pharyngite sinusitée (dormir, dormir, dormir) et la lenteur nécessaire
du fournisseur d'accès à internet pour nous rebrancher sur le monde (téléphoner, relancer, intimer), me voici de retour avec une liste assez longue de ce qui devra être dit dans les prochains
jours.
La vie bio :
- retour sur les noix de lavage car j'ai vraiment des doutes pour le blanc, malgré ma bonne volonté et mon agent blanchissant naturel ;
- retour sur l'amap car maintenant que j'en suis privée puisque j'ai déménagé, je me sens un peu triste et ballonée de haricots pas bio et conserves pas glop ;
- l'impossibilité de bénéficier d'une parcelle de jardin familial ou ouvrier ;
La vie de banlieue :
- la grève ;
- la gare St Lazare que je connaissais pas mais qui sous ses échaffaudages cache le charme fou du Grand Siècle, ses mosaïques et frontispices ;
La vie saisonnière :
- l'été au bureau ;
- les examens de fin d'année pour étudiants plus ou moins scrupuleux ;
- les soldes d'été depuis le 25 juin et, allez ! c'est décidé... la mise en route de la rubrique "souliers".
Quel effet d'annonce !
C'est déjà un (bon) début.